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  <title type="html">Le Garde-mots - Sénescence  - Commentaires</title>
  <subtitle type="html">J'ai un garde-mots comme d'autres ont un garde-manger. Pour les mots et le fromage c'est mieux qu'un réfrigérateur.
Les nouveaux billets sont affichés le lundi et le vendredi.</subtitle>
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  title="J'ai un garde-mots comme d'autres ont un garde-manger. Pour les mots et le fromage c'est mieux qu'un réfrigérateur.
Les nouveaux billets sont affichés le lundi et le vendredi."/>
  <updated>2020-06-09T07:04:39+02:00</updated>
  <author>
    <name>Alain Horvilleur</name>
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    <title>Sénescence - msawri</title>
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    <updated>2007-12-28T16:55:16+01:00</updated>
    <author><name>msawri</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;J'ai constaté que les jeunes s'ls n'ont pas de la répugnace pour les
vieillards, ils sont au moins indifférents à leur mode de vie. Je fais le
contraire, me disant que la veillesse et la mort representent un avenir
certain. J'ai toujours pris du plaisir à m'approcher des vieux pour discuter,
écouter surtout et répondre à leurs petits besoins. Résultat, physiquement, je
parais 20 ans de moins. Mais le plus beau c'est mon intérieur. Le matin comme
le soir je vis dans une euphorie constante. Si je ne deteste pas la
fréquentation, la solutude me donne du bonheur. Dans tous les domaines, j'aime
tout ni haine ni jalousie, toujours optimistes même devant les catastrophes.
Même pendant ces massacres et ces guerres injustes que nous vivons à notre
époque, je ne déplore pas les morts, ce sont ces veuves, ces orphelins et ces
handicapés qui me donnent de la peine. Je suis devenu un géant au pieds
d'argile. Je supporte tous les malheurs, mais ne peux assister à la souffrance
des autres.&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Sénescence - le gardien</title>
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    <updated>2007-04-21T01:01:55+02:00</updated>
    <author><name>le gardien</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Vieillir ensemble est très beau. Bien sûr, il faut ici donner à &amp;quot;ensemble&amp;quot;
toute sa prégnance, toute sa force.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Daniel</title>
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    <updated>2007-04-21T00:52:43+02:00</updated>
    <author><name>Daniel</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Et si l'on vieillissait soi-même par &amp;quot;mimétisme compassionnel&amp;quot;?...Nous nous
imitons sans en être tout à fait conscients, et quand ceux que nous aimons
vieillissent, nous épousons un peu leur façon d'être de crainte de creuser la
distance.&lt;br /&gt;
D'autre part,l'impérialisme social de l'âge,qui se décline souvent en
décennies, fait de nous des êtres soit en pleine possession d'eux-mêmes, soit
dans le retrait et le rejet.Mais la sénescence s'intériorise sournoisement par
nos reculs,limitations et renoncements successifs.Peu importent l'image du
miroir,et cette lutte sans merci pour sauver les apparences.Nous nous passons
les uns les autres le masque, parce que la comédie se joue ainsi.A nous
d'essayer,sinon de reculer,du moins d'oublier l'heure des changements ,en
regardant le ciel, la nature, nos semblables,sous l'angle de
l'intemporalité...&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Le gardien</title>
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    <updated>2007-04-14T11:09:43+02:00</updated>
    <author><name>Le gardien</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Il faut prendre les lois de la vie comme elles sont. Si tu acceptes la vie,
tu dois accepter la mort.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Christine</title>
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    <updated>2007-04-14T10:01:04+02:00</updated>
    <author><name>Christine</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;La vieillesse et tous ces termes que tu décris est ce que l'homme craint le
plus. La mort, à mon avis, est moins source d'inquiétude que la décrépitude, la
perte de ses capacités physiques et intellectuelles, la dépendance qui peut en
découler. C'est un avenir très incertain qui s'ouvre à chacun de nous, après
celui de la construction de soi, il faut envisager la déconstruction, la
démolition. Pfffff dur dur ;-)) Restons optimiste, on ne peut pas être et avoir
été.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - traces</title>
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    <updated>2007-04-14T08:03:56+02:00</updated>
    <author><name>traces</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Le rire de l'ogre : à lire &lt;a href=&quot;http://tracesecrites.free.fr/blog/index.php?2007/04/14/221-le-rire-de-l-ogre&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Dendropogon</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2007/02/18/Senescence#c827147" rel="alternate" type="text/html"
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    <updated>2007-04-13T16:47:55+02:00</updated>
    <author><name>Dendropogon</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;« Ce n’est pas le jeune qui est bienheureux, mais le vieux qui a bien vécu :
car le jeune, plein de vigueur, erre, l’esprit égaré par le sort ; tandis que
le vieux, dans la vieillesse comme dans un port, a ancré ceux des biens qu’il
avait auparavant espérés dans l’incertitude, les ayant mis à l’abri par le
moyen sûr de la gratitude »&lt;br /&gt;
(Sentences vaticanes, n° 17 ; in Épicure, Lettres et Maximes, Paris, PUF,
Épiméthée, 2003, trad. fr. de Marcel Conche, p. 251).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le vieux est plus heureux que le jeune, car celui-ci a de nombreuses
possibilités mais peu d’acquis tandis que celui-là a de nombreux acquis qui
donnent alors lieu à de nouvelles possibilités : le plaisir sans cesse
renouvelé de se rappeler les heureux moments de la vie passée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Épicure voit dans la vieillesse l’âge par excellence de la gratitude, ce qui
prolonge le commentaire du gardien ;-)&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Dolgo</title>
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    <updated>2007-04-13T13:30:45+02:00</updated>
    <author><name>Dolgo</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Votre débat me rappelle un texte d'Épicure étudié au lycée. Il m'avait
beaucoup plu. Habituez-vous à dire que la mort n'est rien et qu'il ne faut pas
en avoir peur :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Habitue-toi en second lieu à penser que la mort n'est rien pour nous, puisque
le bien et le mal n'existent que dans la sensation. D'où il suit qu'une
connaissance exacte de ce fait que la mort n'est rien pour nous permet de jouir
de cette vie mortelle, en nous évitant d'y ajouter une idée de durée éternelle
et en nous enlevant le regret de l'immortalité. Car il n'y a rien de redoutable
dans la vie pour qui a compris qu'il n’y a rien de redoutable dans le fait de
ne plus vivre. Celui qui déclare craindre la mort non pas parce qu'une fois
venue elle est redoutable, mais parce qu'il est redoutable de l'attendre est
donc un sot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est sottise de s'affliger parce qu'on attend la mort, puisque c'est
quelque chose qui, une fois venu, ne fait pas de mal. Ainsi donc, le plus
effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que
nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne
sommes plus. La mort n'existe donc ni pour les vivants, ni pour les morts
puisque pour les uns elle n'est pas, et que les autres ne sont plus. Mais la
foule, tantôt craint la mort comme le pire des maux, tantôt la désire comme le
terme des maux de la vie. Le sage ne craint pas la mort, la vie ne lui est pas
un fardeau, et il ne croit pas que ce soit un mal de ne plus exister. De même
que ce n'est pas l'abondance des mets, mais leur qualité qui nous plaît, de
même, ce n'est pas la longueur de la vie, mais son charme qui nous plaît. Quant
à ceux qui conseillent au jeune homme de bien vivre, et au vieillard de bien
mourir, ce sont des naïfs, non seulement parce que la vie a du charme, même
pour le vieillard, mais parce que le souci de bien vivre et le souci de bien
mourir ne font qu'un. Bien plus naïf est encore celui qui prétend que ne pas
naître est un bien et que la vie est un mal. Par exemple, celui qui dit : «Et
quand on est né, franchir au plus tôt les portes de l'Hadès.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car si l'on dit cela avec conviction, pourquoi ne pas se suicider ? C'est
une solution toujours facile à prendre, si on la désire si violemment. Et si
l'on dit cela par plaisanterie, on se montre frivole sur une question qui ne
l'est pas. Il faut donc se rappeler que l'avenir n'est ni à nous, ni tout à
fait étranger à nous, en sorte que nous ne devons, ni l'attendre comme s'il
devait arriver, ni désespérer comme s'il ne devait en aucune façon se
produire.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lettre à Ménécée (lettre conservée par Diogène Laërce),&lt;br /&gt;
traduction R. Genaille (1933).&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - le gardien</title>
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    <updated>2007-04-13T13:25:46+02:00</updated>
    <author><name>le gardien</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Bonjour Xuan-lay,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'adhère complètement à ton point de vue. J'ai écrit : &amp;quot;Le vieillissement
fait peur ...&amp;quot; et non &amp;quot;Le vieillissement &lt;em&gt;me&lt;/em&gt; fait peur ...&amp;quot;. Chaque
jour je pense à mes amis tôt disparus et je me dis que j'ai de la chance.
Vieillir est une récompense.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - le gardien</title>
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    <updated>2007-04-13T13:17:30+02:00</updated>
    <author><name>le gardien</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Dolgo, j'ai privilégié Rosemonde Gérard (l'épouse d'Edmond Rostand) à cause
du fameux vers &amp;quot;Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain&amp;quot; dont peu de
gens connaissent l'auteur. Je reconnais que la poésie de Georges Brassens est
nettement supérieure et j'en reproduis une partie ici (pas tout, à cause des
droits d'auteur, ce n'est pas le mot &amp;quot;con&amp;quot; qui me choque):&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand ils sont tout neufs&lt;br /&gt;
Qu'ils sortent de l'œuf&lt;br /&gt;
Du cocon&lt;br /&gt;
Tous les jeunes blancs-becs&lt;br /&gt;
Prennent les vieux mecs&lt;br /&gt;
Pour des cons&lt;br /&gt;
Quand ils sont d'venus&lt;br /&gt;
Des têtes chenues&lt;br /&gt;
Des grisons&lt;br /&gt;
Tous les vieux fourneaux&lt;br /&gt;
Prennent les jeunots&lt;br /&gt;
Pour des cons&lt;br /&gt;
Moi, qui balance entre deux âges&lt;br /&gt;
J'leur adresse à tous un message&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps ne fait rien à l'affaire&lt;br /&gt;
Quand on est con, on est con&lt;br /&gt;
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père&lt;br /&gt;
Quand on est con, on est con&lt;br /&gt;
Entre vous, plus de controverses&lt;br /&gt;
Cons caducs ou cons débutants&lt;br /&gt;
Petits cons d'la dernière averse&lt;br /&gt;
Vieux cons des neiges d'antan&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.paroles.net/chansons/22466.htm&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;(...)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
    <entry>
    <title>Sénescence - xuan-lay</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2007/02/18/Senescence#c826093" rel="alternate" type="text/html"
    title="Sénescence - xuan-lay" />
    <id>urn:md5:cdc851317693c4962f83366b0e6cb32e</id>
    <updated>2007-04-13T12:54:21+02:00</updated>
    <author><name>xuan-lay</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Bonjour Alain&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le vieillissement fait peur car il rappelle la condition mortelle&amp;quot;&lt;br /&gt;
Je pense que l’essentiel se trouve dans cette phrase !&lt;br /&gt;
La mort reste un sujet tabou pour les cultures occidentales, auquel chaque être
est d’une certaine manière plus ou moins inconsciemment confronté chaque jour.
Elle fait partie du cours naturel de notre vie et se trouve une épreuve pour
chacun quand un être disparaît. Tôt ou tard nous devrons irrémédiablement
l’affronter. Elle à toutefois plusieurs images, les Tibétains disent
traditionnellement, qu’on ne peut laver deux fois la même main sale dans la
même eau courante d’une rivière. Car chaque goutte d’eau, chaque instant
présent, suite à sa propre existence, disparaît et symbolise ainsi une petite
mort. Deux manières s’offrent à nous. Soit nous choisissons d’ignorer cette
mort, d’ignorer cette impermanence de toutes choses et de tout êtres, soit nous
faisons face à son existence, par une réflexion lucide.&lt;br /&gt;
Ainsi devrait-elle pour chacun, paraître moins effrayante et engendrer moins de
peur.&lt;br /&gt;
xuan-lay&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Sénescence - Dolgo</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2007/02/18/Senescence#c825925" rel="alternate" type="text/html"
    title="Sénescence - Dolgo" />
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    <updated>2007-04-13T12:10:32+02:00</updated>
    <author><name>Dolgo</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Un charmant &lt;a href=&quot;http://www.radioblogclub.fr/open/110446/brassens_le_temps/Georges%20Brassens%20-%20Le%20temps%20ne%20fait%20rien%20a%20l%27affaire&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
document audio&lt;/a&gt; pour illustrer.&lt;a href=&quot;http://www.radioblogclub.fr/open/110446/brassens_le_temps/Georges%20Brassens%20-%20Le%20temps%20ne%20fait%20rien%20a%20l%27affaire&quot; title=&quot;http://www.radioblogclub.fr/open/110446/brassens_le_temps/Georges%20Brassens%20-%20Le%20temps%20ne%20fait%20rien%20a%20l%27affaire&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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