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  <title type="html">Le Garde-mots - Tag - Comportement  - Commentaires</title>
  <subtitle type="html">J'ai un garde-mots comme d'autres ont un garde-manger. Pour les mots et le fromage c'est mieux qu'un réfrigérateur.
Les nouveaux billets sont affichés le lundi et le vendredi.</subtitle>
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  title="J'ai un garde-mots comme d'autres ont un garde-manger. Pour les mots et le fromage c'est mieux qu'un réfrigérateur.
Les nouveaux billets sont affichés le lundi et le vendredi."/>
  <updated>2020-06-09T07:04:39+02:00</updated>
  <author>
    <name>Alain Horvilleur</name>
  </author>
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    <title>Phéromones - Faidit</title>
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    <updated>2006-03-24T17:12:25+00:00</updated>
    <author><name>Faidit</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;A propos des fourmis, une petite expérience &amp;quot;amusante&amp;quot; à faire: mettez quelques grammes d'aspartame (type cand...®) sur la trajectoire qu'empruntent les fourmis. Elles se jettent dessus en en crèvent aussitôt. Faites une recherche sur l'aspartame sur le net, ça vaut son pesant de cacahuètes (au glutamate, bien sûr)...&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Phéromones - Le garde-mots</title>
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    <updated>2006-03-24T17:07:13+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Félicitations. Si tu ne veux pas contacter les expérimentateurs (et tateuses disait Coluche) tu peux au moins renifler les personnes de ton choix, puis pratiquer la &lt;a href=&quot;http://legardemots.tooblog.fr/?2005/12/29/478-langue-de-bois&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;langue de bois&lt;/a&gt;. En cas de problème tu n'auras plus qu'à déclarer :&quot;C'est pour une expérimentation&quot;. Tu peux même ajouter finement : &quot;Je l'ai trouvée dans le garde-mots&quot;. Des clics pour moi, des claques pour toi ? L'avenir le dira.&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Phéromones - Le garde-mots</title>
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    <updated>2006-03-24T14:17:58+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Voici un &lt;a href=&quot;http://www.dooyoo.fr/litterature-francophone/les-fourmis-werber/84026/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;commentaire&lt;/a&gt; allant dans le même sens que le tien : &quot;Werber nous apprend par exemple que le langage des fourmis est olfactif. Ainsi, des odeurs (les phéromones) situées sur leurs antennes leur permettent de communiquer, de se reconnaître mutuellement. Ces mêmes phéromones sont déposées sur le trajet fourmilière-nourriture et les fourmis suivent ce chemin instinctivement.&quot;
&lt;p&gt;
Ta question: Serait-ce là l'origine du mot &quot;sentiment&quot;? Je suppose que tu veux parler du sentiment lui-même, plus que du mot ? Personnellement l'idée qu'il y aurait d' une attirance plus ou moins chimique entre des personnes qui nous permettrait d'élaborer des sentiments me plaît assez. Ça n'a rien de choquant, les deux plans coexistent, selon le niveau d'analyse qu'on en fait. Les phéromones et les sentiments, la poule et l'œuf : même combat !
&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Phéromones - david le gnome</title>
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    <updated>2006-03-24T13:24:53+00:00</updated>
    <author><name>david le gnome</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Question:Serait-ce là l'origine du mot &amp;quot;sentiment&amp;quot;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ami Werber utilise beaucoup les phéromones pour faire causer ses
fourmis...&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Phéromones - Le garde-mots</title>
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    <updated>2006-03-24T09:05:41+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Surprenant. Inquiétant ...
&lt;p&gt;
Si vous ne pouvez pas vous sentir, faites vous sentir par un autre.&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Phéromones - pkdille</title>
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    <updated>2006-03-24T07:55:39+00:00</updated>
    <author><name>pkdille</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Ah les phéronomes !&lt;br /&gt;
Sais tu qu'on peut s'en procurer sur &lt;a href=&quot;http://www.pheromore.com/?a_aid=2&amp;a_bid=3&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Internet&lt;/a&gt; pour se rendre
plus attractif ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On croit rêver !&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Phéromones - Adrian</title>
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    <updated>2006-03-23T23:14:39+00:00</updated>
    <author><name>Adrian</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Merveilleux. Merci. J'adore.&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Paralangage - Dhomochevsky</title>
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    <updated>2005-10-21T20:23:58+00:00</updated>
    <author><name>Dhomochevsky</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Merci pour l'info et aussi de transmettre ce merveilleux texte.&lt;br /&gt;
Continuez de construire ce mur de culture et de savoir.&lt;br /&gt;
Vous donnez êtes les briques, nous blogonautes, nous en sommes le ciment.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Le garde-mots</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2005/05/31/123-paralangage#c33963" rel="alternate" type="text/html"
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    <updated>2005-10-20T23:42:52+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Tu parles sans doute de la &lt;a href=&quot;http://blog.legardemots.fr/post/2005/05/10/100-synesthesie&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;synesthésie&lt;/a&gt;
?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde connaît &amp;quot;la madeleine de Proust&amp;quot;, mais, seuls certains ont lu le
texte. Voici ce très beau passage de &lt;em&gt;Du côté de chez Swann&lt;/em&gt; (1913)
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
II y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n'était pas le
théâtre et le drame de mon coucher, n'existait plus pour moi, quand un jour
d'hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j'avais froid, me
proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai
d'abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces
gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été
moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt,
machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste
lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé
s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des
miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se
passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé,
sans la notion de sa cause. II m'avait aussitôt rendu les vicissitudes de la
vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même
façon qu'opère l'amour, en me remplissant d'une essence précieuse : ou plutôt
cette essence n'était pas en moi, elle était moi. J'avais cessé de me sentir
médiocre, contingent, mortel. D'où avait pu me venir cette puissante joie ? Je
sentais qu'elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu'elle le
dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D'où venait-elle ? Que
signifiait-elle ? Où l'appréhender ? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve
rien de plus que dans la première, une troisième qui m'apporte un peu moins que
la seconde. II est temps que je m'arrête, la vertu du breuvage semble diminuer.
Il est clair que la vérité que je cherche n'est pas en lui, mais en moi. [...]
Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C'est à lui de trouver la
vérité. Mais comment ? Grave incertitude, toutes les fois que l'esprit se sent
dépassé par lui-même ; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays
obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher
? pas seulement : créer. II est en face de quelque chose qui n'est pas encore
et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière. Et je
recommence à me demander quel pouvait être cet état inconnu, qui n'apportait
aucune preuve logique, mais l'évidence, de sa félicité, de sa réalité devant
laquelle les autres s'évanouissaient. Je veux essayer de le faire réapparaître.
Je rétrograde par la pensée au moment où je pris la première cuillerée de thé.
Je retrouve le même état, sans une clarté nouvelle. Je demande à mon esprit un
effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s'enfuit. Et, pour
que rien ne brise l'élan dont il va tâcher de la ressaisir, j'écarte tout
obstacle, toute idée étrangère, j'abrite mes oreilles et mon attention contre
les bruits de la chambre voisine. Mais sentant mon esprit qui se fatigue sans
réussir, je le force au contraire à prendre cette distraction que je lui
refusais, à penser à autre chose, à se refaire avant une tentative suprême.
Puis une deuxième fois, je fais le vide devant lui, je remets en face de lui la
saveur encore récente de cette première gorgée et je sens tressaillir en moi
quelque chose qui se déplace, voudrait s'élever, quelque chose qu'on aurait
désancré, à une grande profondeur ; je ne sais ce que c'est, mais cela monte
lentement ; j'éprouve la résistance et j'entends la rumeur des distances
traversées. Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l'image,
le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu'à moi.
Mais il se débat trop loin, trop confusément ; à peine si je perçois le reflet
neutre où se confond l'insaisissable tourbillon des couleurs remuées ; mais je
ne peux distinguer la forme, lui demander, comme au seul interprète possible,
de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne,
la saveur, lui demander de m'apprendre de quelle circonstance particulière, de
quelle époque du passé il s'agit. Arrivera-t-il jusqu'à la surface de ma claire
conscience, ce souvenir, l'instant ancien que l'attraction d'un instant
identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de
moi ? Je ne sais. Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu
peut-être ; qui sait s'il remontera jamais de sa nuit ? Dix fois il me faut
recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne
de toute tâche difficile, de toute oeuvre importante, m'a conseillé de laisser
cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d'aujourd'hui, à mes
désirs de demain qui se laissent remâcher sans peine. Et tout d'un coup le
souvenir m'est apparu. Ce goût, c'était celui du petit morceau de madeleine que
le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant
l'heure de la messe), quand j'allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante
Léonie m'offrait après l'avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul.
La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse
goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger,
sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray
pour se lier à d'autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs
abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s'était
désagrégé ; les formes - et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si
grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot - s'étaient abolies, ou,
ensommeillées, avaient perdu la force d'expansion qui leur eût permis de
rejoindre la conscience. Mais, quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après
la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais
plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et
la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre,
à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur
gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Dhomochevsky</title>
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    title="Paralangage - Dhomochevsky" />
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    <updated>2005-10-20T23:10:02+00:00</updated>
    <author><name>Dhomochevsky</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;salut,&lt;br /&gt;
mes compliments pour le blog.&lt;br /&gt;
petite question; comment se nomme le mot qui désigne le fait de se souvenir
lorsqu'on touche quelque chose, ou qu'on sente une odeur, bref, quel est le nom
scientifique du phénomène de la madeleine de Proust?&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Le garde-mots</title>
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    <updated>2005-09-23T11:22:10+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;J'essaierai.&lt;/p&gt;</content>
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    <title>Paralangage - Perrine</title>
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    title="Paralangage - Perrine" />
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    <updated>2005-09-23T11:01:21+00:00</updated>
    <author><name>Perrine</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Pourriez-vous me donner VOTRE définition de &lt;br /&gt;
&amp;quot;paralittérature&amp;quot;&lt;br /&gt;
épithète dont a été affublée pendant bien longtemps la &amp;quot;littérature populaire&amp;quot;, genre romans&amp;quot;à l'eau de rose&amp;quot;, romans de cape et d'épée, etc ?&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Chris</title>
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    title="Paralangage - Chris" />
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    <updated>2005-06-03T19:32:05+00:00</updated>
    <author><name>Chris</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Oui, c'est important, et sans vouloir paraphraser S. Freud, nous pouvons chercher à interprêter les &amp;quot;actes manqués&amp;quot; des personnes situées en face de nous et déceler ainsi ce que révèle leur inconscient.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Le garde-mots</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2005/05/31/123-paralangage#c34285" rel="alternate" type="text/html"
    title="Paralangage - Le garde-mots" />
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    <updated>2005-05-31T11:30:21+00:00</updated>
    <author><name>Le garde-mots</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Si, continuez. Je n'ai aucun monopole sur les commentaires des visiteurs.&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Vroumette</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2005/05/31/123-paralangage#c34284" rel="alternate" type="text/html"
    title="Paralangage - Vroumette" />
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    <updated>2005-05-31T10:40:49+00:00</updated>
    <author><name>Vroumette</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Ben voilà, en référence à mon commentaire du mot précédent, c'est ce qui me
manque. De pouvoir exprimer par gestes ce que j'écris. Un grand sourire ça
fonctionne ?&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
      
    
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    <title>Paralangage - Elle.</title>
    <link href="http://blog.legardemots.fr/post/2005/05/31/123-paralangage#c34282" rel="alternate" type="text/html"
    title="Paralangage - Elle." />
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    <updated>2005-05-31T10:16:39+00:00</updated>
    <author><name>Elle.</name></author>
    <content type="html">&lt;p&gt;Gardez vous des pourcentages...c'est l'intention de l'emetteur qui fera l'efficacité du message...et ce que le recepteur est capable d'en entendre..pas facile de communiquer...&lt;/p&gt;</content>
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