
Athlète grec portant le kynodesme.
Fine bande de cuir portée par les athlètes de
la Grèce antique autour de leur prépuce (qu'ils nommaient posthe). Le
kynodesme était solidement fixé à l’akroposthion, c’est-à-dire à
l’extrémité du prépuce, ainsi qu'à la taille. Il pouvait également être fixé à
la base du pénis de telle sorte que celui-ci paraissait vrillé. Dans les jeux
sportifs, les Grecs concouraient nus mais ils n’aimaient pas montrer leur gland
qu’ils considéraient comme l’un des plus importants ornements corporels du
corps masculin. La longueur du prépuce était, chez eux, gage de respectabilité.
Du grec kunodesmon, laisse de chien, le terme « chien » désignant ici
le gland.
Chez les Grecs de l’Antiquité il était
interdit aux femmes de prendre part aux Jeux Olympiques, ni même d’assister aux
compétitions. Les contrevenantes étaient précipitées du haut du mont Typée.
Cependant au cours de la première moitié du Ve siècle avant J.-C., Callipatire,
une veuve issue d'une famille de champions, brava l’interdit. Elle revêtit la
tunique de maître d'exercice (entraîneur) pour inscrire son fils Pisirode à
l'épreuve de pugilat. Lorsque celui-ci gagna, Callipatire se précipita
dans l'arène pour le féliciter et, transportée de joie, en perdit sa tunique,
et tout le monde put constater qu'il s'agissait d'une femme. Elle échappa à la
mort grâce à son père Diagoras de Rhodes, l'un des plus grands héros de tous
les temps à Olympie, et à ses deux frères, eux aussi champions olympiques.
Cependant, pour éviter que d'autres femmes n’utilisent un tel subterfuge pour
se mêler aux hommes du stade, il fut décidé qu'à l'avenir, les entraîneurs
seraient, comme les athlètes, nus comme des vers.
Commentaires
Devant un tel spectacle,les mots me manquent,si j'osais, je dirais; que c'est un beau papier cadeau ?
Meme mieux emballage cadeau,mais ça m'emballe pas....euh ! Je crois,mais si tout le monde ment...comme dit doc House,alors...je me tais,ouais y'a qu'à regarder.
Ah ! Le délire ! J'ai initié mes "petites mamies" malades à ce nouveau mot,avec l'illustration.Nous avons bien rigolé ! Ce soir ,madame D. s'endort avec l'athlète accroché à son chevet. Ne soyons pas hypocrites,mesdames,le corps de l'homme est aussi beau que celui de la femme,nous n'assumons pas,c'est tout.Pourtant le symbole est aussi fort.Les sexologues nous révèlent ,enfin,les capacités de jouissances féminines qui dépassent largement celles de l'homme. L'adage "celui qui en parle le plus en fait le moins,est donc réel ?" Finalement il est peut ètre logique que les stimulis soit plus important pour le sexe qui en a le plus besoin...(d'ou l'étalage des corps féminins).Plus je grandis,plus je trouve le monde parfait.Est ce normal, Docteur ?.
Fallut-ce encore que j'aie une bonne connaissance de ce sujet.
La femme est une créature difficile à cerner car simulatrice si besoin,elle possède un "sexe intérieur" et un "sexe extérieur" qui lui procure des plaisirs différents et multiples (jusqu'à 15 suscessifs).Le clitoris peut s'apparenter au sexe masculin,mais le vagin est davantage tributaire du psychisme,il ne devient opérationnel que si la femme "accepte" l'homme,dans le sens fort.Chaque femme est un trésor,cherchez la clé § Quand vous l'avez trouvé,point n'est besoin de maitresse,vous ne pourrez plus assumer.