Sagesse de l'ombre
Par le gardien le dimanche 29 janvier 2006, 00:02 - Versimots - Lien permanent
Suppose un instant
Qu'au lieu de dormir comme un serpent
Sur ta branche de soleil
Tu sois un être humain
Avant d'imiter Dieu
Regarde le ciel
Pour mieux vivre ta vie
Aime tes rêves
Ensuite
Ensuite seulement
Pense à naître
Afin de poursuivre la lignée




Commentaires
De la lignée des rêveurs... Merci Alain Horvilleur.
ah mes rèves comme je les aime, il m'arrive de les concrétiser, et je les aime encore plus.
Je suis il y a peu et déjà j'aime les rêves de vie et la vie de rêve.
"Je suis ..." : né ou née ?
Oui mais si on ne trouve aucune trace de ses rêves, comment les aimer?
Au sens propre ou au sens figuré ?
Au sens propre, ne pas avoir de trace de ses rêves, c'est bon signe. Les rêves ne sont pas faits pour ressurgir au petit matin avec leur cortège d'angoisse, de rire ou d'émerveillement. Si on ne s'en souvient pas c'est qu'on est bien dans sa peau.
Au sens figuré, ce n'est pas possible. Tout le monde a un ou plusieurs rêves. Ne serait-ce que le rêve d'avoir un rêve. Et dans ce sens là on ne peut que les aimer.
C'est bon signe? Alors je suis hyper bien dans mon pot!
Mais ce n'est pas ce que dit le bon vieux docteur Freud. Le refoulement, la rupture avec son inconscient etc, qu'est ce que vous en faites?
Bien le bonjour
Ce cher Sigmund a décrit en long et en large le rôle du rêve, allant jusqu'à en faire le gardien du réel et ça a du sens. Mais qui vous dit que le rêve a besoin d'être conscient ? Tout se passe dans l'océan qui nous habite et duquel nous redoutons la profondeur. C'est quand l'inconscient nous travaille (au lieu de se contenter de travailler pour nous) que nous nous souvenons du rêve de la nuit précédente.
L'inconscient ne peut travailler pour nous,si on s'en coupe et le refoule,je suis d'accord avec Traces.Ce sont les autres,alors,qui peuvent voir notre inconscient et nous remettre en contact,ils nous montrent alors les failles de notre conscient,et nous ne le supportons pas,par culpabilité,la plupart du temps,ou par peur,ou par éviction de la souffrance.Mais,c'est le seul moyen de se voir tel qu'on est,et de remédier à ses lacunes.Je pense que la santé en passe par là.Si l'on veut s'améliorer en douceur,la conscience ne doit pas craindre l'inconscience,elle doit chercher à s'en nourrir,à petite dose,pour ètre capable de la maitriser,et d'agrandir son champs de vision.
Tout ce que nous ignorons se trouve hors de notre conscience,donc,dans notre inconscience.Mais seule notre conscience est domestiquée,sociabilisée,elle connait les limites (trop d'ailleurs ,son point fort est son point faible)de l'autre à ne pas franchir,sous peine de rejet.La lutte de la conscience contre l'inconscience est une absurdité qui anéantit tout espoir d'évolution.Il faut trouver le moyen de ramener une part d'inconscience dans notre conscient suffisamment grande pour avoir de nouvelles données du monde,(nous apportant logiques et sciences en découlant),mais point trop pour garder assez de pouvoirs sociaux et ètre reconnu ,entendu.Pour preuves,écoutez (prenez aux sérieux)les victimes de l'inconscience qui ont su optimaliser leur descente "aux enfers".
L'impoli tic.
Oui,tout est parti d'un rève;
Celui de ne pas ètre moi.
Non,pas question de trève;
Cette fois-ci,on "tue les rois".
Non,ceci n'est pas un jeu,
On est dans la cour des grands.
Non,tu ne sais pas l'enjeu,
Mais c'est un choc de titans.
Oui,on veut tous des preuves,
Et les temps sont propices.
Non,pas d'aide à l'épreuve;
On cherche la justice.
Je vais trop vite,j'ai mal compté.
Changeons;
Oui,c'est parti d'un rève;
Celui de naitre pas moi.
Non,pas question de trève;
Cette fois,"on tue les rois".