2.
Le vendredi 3 octobre 2008, 13:29 par Blechtrommel
Si je la vois debout, et si elle veut me faire comprendre quelque chose, je
dois me rendre à l'évidence que je n'ai pas le choix: je ne pourrai gagner dans
un refus ou une opposition. Mais si je l'imagine allongée dans ses draps bleus,
son regard est tout autre et ses traits adoucis: à la fois lucide, rêveuse,
mélancolique, trop désabusée pour être déçue.
Donc en ce moment je la regarde à tour de rôle debout ou couchée et cela me
donne un peu le vertige car il faut beaucoup d'agilité. Mais surtout elle agit
comme un miroir qui reflèterait la vulnérabilité de mes humeurs. Ce n'est plus
la toile que je regarde mais le reflet de moi-même que j'y trouve: je ne vois
plus la même chose selon ma couleur mentale du moment.
Je n'aurais peut-êrte pas dû manger ce plat de champignons hier soir...
Dans tes rèves ! Les femmes ne se couchent plus,comme tu l'entends.Il se
pourrait que tu te couches avant,qu'il ne lui en prenne l'envie. Son regard
n'est pas interchangeable,dans quelques dimensions que ce soit,,horizontale
(lecture),verticale (théatre)ni meme réellement dans l'R.
5.
Le vendredi 10 octobre 2008, 11:49 par Blechtrommel
VerOO: ne me tutoie pas qui veut. Mon commentaire parle du pouvoir magique
d'interrogation de la peinture de Jacques Oudot et pas d'autre chose. Votre
réaction est bien dans la ligne de toutes vos intervention: hors de propos et
quelque peu délirantes...
Désolée,je tutoie sans doute,trop vite,je ne voulais pas ètre agressive mais
j'aime provoquer.Quand au délire,c'est ma réaction personnelle pour adapter le
monde à ma convenance,pour pouvoir l'ingurgiter.Cela dit, j'apprécie vos
commentaires,mais j'adore la polémique.Je ne vois toujours pas le regard de la
détermination se coucher,ni moi d'ailleurs.
Vous n'avez pas mangé de champignons,c'est vrai que l'on trouve le reflet de
soi dans la vision.Je vois dans la détermination de cette femme,la mienne,à
trouver des réponses anti-misère,voilà pourquoi,je supporte mal,qu'on la
couche,je voudrais la porter à bout de bras.
Commentaires
Le regard de la logique implacable.Dé terminé.
Si je la vois debout, et si elle veut me faire comprendre quelque chose, je dois me rendre à l'évidence que je n'ai pas le choix: je ne pourrai gagner dans un refus ou une opposition. Mais si je l'imagine allongée dans ses draps bleus, son regard est tout autre et ses traits adoucis: à la fois lucide, rêveuse, mélancolique, trop désabusée pour être déçue.
Donc en ce moment je la regarde à tour de rôle debout ou couchée et cela me donne un peu le vertige car il faut beaucoup d'agilité. Mais surtout elle agit comme un miroir qui reflèterait la vulnérabilité de mes humeurs. Ce n'est plus la toile que je regarde mais le reflet de moi-même que j'y trouve: je ne vois plus la même chose selon ma couleur mentale du moment.
Je n'aurais peut-êrte pas dû manger ce plat de champignons hier soir...
Jacques Oudot appui mes paroles.Regardez.Et vous....V.
Dans tes rèves ! Les femmes ne se couchent plus,comme tu l'entends.Il se pourrait que tu te couches avant,qu'il ne lui en prenne l'envie. Son regard n'est pas interchangeable,dans quelques dimensions que ce soit,,horizontale (lecture),verticale (théatre)ni meme réellement dans l'R.
VerOO: ne me tutoie pas qui veut. Mon commentaire parle du pouvoir magique d'interrogation de la peinture de Jacques Oudot et pas d'autre chose. Votre réaction est bien dans la ligne de toutes vos intervention: hors de propos et quelque peu délirantes...
Désolée de vous avoir blessé,vrai je tutoie un peu facile.Je maintiens ma vision des choses,le délire aussi,réaction personnelle à un monde décevant.
Désolée,je tutoie sans doute,trop vite,je ne voulais pas ètre agressive mais j'aime provoquer.Quand au délire,c'est ma réaction personnelle pour adapter le monde à ma convenance,pour pouvoir l'ingurgiter.Cela dit, j'apprécie vos commentaires,mais j'adore la polémique.Je ne vois toujours pas le regard de la détermination se coucher,ni moi d'ailleurs.
Vous n'avez pas mangé de champignons,c'est vrai que l'on trouve le reflet de soi dans la vision.Je vois dans la détermination de cette femme,la mienne,à trouver des réponses anti-misère,voilà pourquoi,je supporte mal,qu'on la couche,je voudrais la porter à bout de bras.