Synalèphe
Par le gardien le vendredi 28 novembre 2008, 00:00 - Métamots - Lien permanent
Du grec sunaloiphê, fusion, union. Mots voisins : amuïssement, apocope, contrecrase, crase, diérèse (prononciation d'une voyelle double en deux syllabes distinctes : "monsi-eur"), élision, haplologie (omission d'une syllabe à cause de sa ressemblance avec la syllabe voisine ; exemple "tragi-comique" pour "tragico-comique"), hendyadyn, hiatus, métaplasme, mot-valise (margis n'est pas un mot-valise car il n'y a pas de syllabe commune entre "maréchal" et "logis"), synérèse (synonyme de contraction).




Commentaires
Et l'antonyme "dialèphe", formé sur le modèle de "synalèphe".
Existe aussi l'épisynalèphe (synalèphe par enjambement progressive) : la syllabe finale d’un vers fusionne avec la syllabe initiale du vers suivant.
Synalèphe péruvio-portugo-auvergnate datant du XVI ème siècle.
Vient d'une histoire d'amour entre une Péruvienne originaire d'Auvergne et un marin portugais. Lorsqu'il lui déclara sa flamme, elle lui répondit : « Tu m'as conquise che t'adore » devenu sous l'effet de l'euphorie et l'impérieux besoin de répondre rapidement : « Tu m'as conquich't'adore ». (Devenu plus tard "conquistador"). Si nous avions été en France, on aurait pu dire : « et un ange passa » mais là-bas on dit plutôt : « el condor passa ». Là-dessus, le marin trop zélé vola de l'or dans un temple pour offrir une bague à sa douce et tendre. Mais le Dieu local ne l'entendait pas de cette oreille et pour punir le marin qui avait commis un vol avec un grand zèle, il le transforma en oiseau qui pourrait continuer à voler, avec de grandes ailes. L'oiseau fut baptisé condor, synalèphe de conquistador.
Je garantis bien sûr personnellement l'authenticité de l'invention de cette histoire.
C'est pour faire 1 commentaire, je ne vais pas toujours bousiller l'étymologie ;je promets.
S;est-ce ? Science de recherche.
yn;1.intérieur,inconnu.
al;aller.obtenir (A)les ailes,(L).
èphe;F;le fait,faire.(avec le feu)
Vous direz, quand ,on connait le sens ,c'est facile ,mais ,chaque lettre a un concept logique, elle renferme plusieurs sens qui se tiennent.Leur ensemble renferme notre monde.
Quel remue-méninges vous faites! voilà maintenant que l'on se retrouve comme Monsieur Jourdain à faire de drôles de choses sans le savoir et le petit qu'a le pain et le petit qu'a le ciné en restent babas...au rhum naturellement
Merci, Mimi, votre commentaire, ne me dit pas comment me taire, mais me dit que quelqu'un m'entend sur terre, et c'est déjà, ça.
Untel ,n'embrayez pas sur le saint (sym,syn,sin...) et le dia car,je ne vais pas finir. Pour moi,l'un est satifait, donc uni, l'autre, a vu un problème ,donc divise, pour réunir mieux.Quittez un bien -être est toujours difficile, passez par un mal -être ,chercheur de meilleur être, est obligatoire, pour le trouver.
Le petit qu'a l'embourre ?
E si n'a l'F, ver00, c'est pas grave.
Et si n'a l'F...
Ne vous demandez pas si n'a Leffe, le père untel.
E, c'est nous, et sans "uni on", pas d'F ,pas de P...,la mère ver.
L'épisynalèphe est aussi l'élision d'un voyelle au milieu d'un mot. Ex : Vraîment au lieu de Vraiement.
J'ai même lu, chez Hugo, je crois : Je vous tûrais au lieu de je vous tuerais..
Très juste. Littré donne cette même définition.
Quant à tûrais, on le trouve chez Hugo dans Les Bugraves, mais chez aussi chez de nombreux autres auteurs, dont Alexandre Dumas.